L'association des Freelances en Europe
La presse parle des Freelances - 1998
« Une seule solution pour les indépendant : se regrouper
», L'Entreprise, novembre
1998
Un lieu d'échange pour les travailleurs
indépendants, 01 Informatique, 30 octobre 1998
Devenir informaticien indépendant,
Informatiques Magazine, 15 octobre 1998
Société de portage : des structures d'accueil pour
les indépendants, Management & Conjoncture
sociale, 14 septembre 1998
Interview de Michel Paysant, délégué
général de l'association Freelance en Europe,
L'Entreprise en solo, septembre 1998
An 2000 : les prestataires dans la ligne
de mire, 01 Informatique, 11 septembre 1998
Ca vient de se créer, Rebondir, hors série
n°25, septembre 98
"Freelance en Europe" succède
à A2i, 01 Informatique, 12 juin 1998
De la difficulté à définir
le non-salariat, Initiatives Magazine, mars-avril 98
Besoin d'assurances, Consulting,
février 98
Revue
de presse 1999
Revue de
presse 2000
« Une seule solution pour
les indépendant : se regrouper », L'Entreprise,
novembre 1998
|
« Les consultants en informatique indépendants, qui ne peuvent plus souscrire d'assurance RCS, ont une solution : se constituer en réseau... et avoir ainsi du poids pour négocier ». Michel Paysant, de Freelance |
Un lieu d'échange pour les
travailleurs indépendants, 01 Informatique,
30 octobre 1998
www.freelance-europe.com
La toute jeune association « Freelance en
Europe » se veut un lieu de rencontres et d'initiatives
pour les travailleurs indépendants. Elle a vocation à
promouvoir le statut de « freelance » tout en tentant
d'apporter à ses membres des solutions collectives pour
surmonter les difficultés que ces derniers peuvent rencontrer
dans le cadre de leurs activités. Son site Web (en français),
qui sert de relais à ses actions, demande encore à
être étoffé mais il permet cependant à
ceux qui se lancent dans l'aventure de l'entreprise en solo de
trouver rapidement une communauté pour partager une expérience.
On trouve également sur ce site une sélection d'ouvrage
permettant aux travailleurs indépendants de démarrer
leur activité sur des bases saines, des informations liées
aux aspects contractuels et quelques conseils généraux,
très imagés (Michel Paysant, délégué
général de l'association, fait un parallèle
avec les souks marocains), sur les règles de base du commerce
en matière de négociation, de fixation du prix ou
de relations avec la clientèle.
Les membres de l'association Freelance en Europe
(montant de l'adhésion : 130 francs) reçoivent un
code d'accès au « Village des freelances »
qui leur permet notamment de participer à des forums concernant
leur activité. Un magazine électronique hebdomadaire
(payant) est également proposé.
Philippe Janiaux
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Devenir informaticien indépendant,
Informatiques Magazine, 15 octobre 1998
Une page « pratique » consacrée
aux freelances en informatique : "prendre ses marques",
"penser à son confort", "définir
sa ligne stratégique", "négocier le virage
avec réalisme"..., avec l'adresse du site de Freelance
en Europe.
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Sociétés de portage
: des structures d'accueil pour les indépendants, Management
& Conjoncture Sociale, 14 septembre 1998
La Cybergazette du freelance signale la multiplication rapide
du nombre des " sociétés de portage ":
l'indépendant qui veut garder son statut de salarié
s'adresse à une société qui facture le client,
conserve un pourcentage du chiffre d'affaires et lui reverse le
solde sous forme d'un salaire moyennant CDD pour la période
correspondante. L'une des plus importantes, " Intervenances
", serait passée d'un chiffre d'affaires de 17 MF
en 1995 à près de 70 MF prévus pour 1998
; ITG, créée voici deux ans, serait passée
de 29 MF en 97 à 70 MF prévus pour 1998. Et il se
créerait aujourd'hui des sociétés de ce type
au rythme de trois par mois.
De toute évidence, les règles
relatives au travail salarié, d'une part avec son cortège
de contraintes, et celles qui valent, d'autre part pour les travailleurs
indépendants, répondent de moins en moins aux exigences
nouvelles du marché du travail, tel qu'il se présente
pour un nombre croissant de " travailleurs du savoir ".
Faut-il s'étonner que le montage juridique des sociétés
de portage soit parfois à la marge de ce qui est légal
?
Rubrique : les faits porteurs de sens, Bloc-Notes
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Interview de Michel Paysant, délégué
général de l'association Freelance en Europe, L'Entreprise
en solo, septembre 1998
" Il faut aider les 200 000 freelances français à
sortir de leur isolement "
L'Entreprise en solo: A qui s'adresse votre association
?
Michel Paysant : Elle s'adresse aux formateurs, traducteurs,
rédacteurs techniques, consultants, informaticiens, graphistes
ou communicants indépendants... Bref, à tous ceux
et celles qui travaillent en libéral et qui ne bénéficient
pas, comme les artisans, les ommerçants ou les professions
libérales réglementées, de statut et d'instances
de représentation clairement définis. Jeunes diplômés
qui se lancent dans un projet de création dès la
sortie de leur école ou anciens salariés "
externalisés " de gré ou de force : ils sont
plusieurs milliers, chaque année, à grossir les
rangs de ceux que vous appelez les " solos ".
Disséminés sur le territoire national,
peu familiers du monde complexe dans lequel ils vont plonger,
ils ont tous de gros besoins d'informations et de conseils. Et
ils sont souvent à la recherche de partenaires. Nous pouvons
leur apporter des réponses leur permettant par exemple,
de mieux " verrouiller " les contrats de prestations
qu'ils signent avec leurs clients.
> Quels services proposez-vous exactement à vos adhérents
?
L'association est d'abord un lieu d'échanges ouvert à
tous, moyennant une modeste contribution de 130 francs par an.
Nous avons par exemple organisé ce mois-ci une rencontre
dont le thème était centré sur la constitution
d'un réseau de partenaires. Nous avons en outre monté
un site Internet qui contient un forum de discussions, un annuaire
destiné à nos abonnés et une cybergazette.
Nous mettrons bientôt à la disposition de nos abonnés
des ouvrages consacrés à la création d'une
activité indépendante ou aux problèmes juridiques
et contractuels qu'elle induit. Mais nous souhaitons aller encore
plus loin dans l'aide aux freelances en leur proposant tout un
éventail d'assurances personnelles qui couvriront l'ensemble
de leurs besoins : santé, prévoyance, retraite,
responsabilité civile, jusqu'au recouvrement de créance.
> Avez-vous un rôle de revendication ?
Aucun des métiers que j'ai cités ne peut faire l'économie
d'une réflexion de fond au niveau européen. Pourquoi?
Tout simplement parce que le marché de l'emploi freelance
est européen ! Ce qui pose, pour nous, Français,
deux types de problèmes. L'un est lié au retard
que nous avons pris à l'égard d'autres pays où
le recours au travail indépendant est extrêmement
répandu, comme en Angleterre, en Hollande ou en Belgique.
L'autre est lié à l'invraisemblable
hétérogénéité des statuts et
des charges sociales et fiscales qui pèsent en Europe sur
les indépendants et qui font par exemple, qu'un solo irlandais
dispose d'un avantage compétitif certain sur son homologue
français dans la mesure où le premier paie beaucoup
moins de charges...
Propos recueillis par Jean-François Paillard
En page 104, une pub pour les assurances proposées par Freelance-Protection.
En page 111, "Pour participer à
un forum" : http://freelance-europe.com
Pour 130 francs d'abonnement, vous accédez à différents
forums de discussions, vous recevez la CyberGazette (dont
l'abonnement est en fait séparé, note de FeE)
et vous êtes avisés des rencontres publiques organisées
par l'association Freelance en Europe.
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An 2000: les prestataires dans
la ligne de mire, 01 Informatique, 11 septembre 1998
CARTE BLANCHE - Michel Paysant, de "Freelance en Europe"
(*)
Au grand bénéfice des PTT, le courrier postal est
soumis en cette approche de l'automne à une inflation de
volume étrangement liée à l'an 2000. Sans
doute un concours est-il ouvert à qui enverra le plus de
lettres (recommandées) exigeant de ses fournisseurs une
déclaration de "compatibilité an 2000"
sous peine de les traiter de - suprême injure ! - "prestataires
non compatibles an 2000". On raconte même que certains
les envoient à leurs filiales ou à leur maison mère
! Qui plus est, il est souvent demandé dans ces missives
de vérifier cette compatibilité de la part des fournisseurs
de fournisseurs, etc. ad libitum... On jugera aisément
de l'inflation exponentielle qui s'ensuit.
D'où vient cette pressante envie de dénoncer ses
petits camarades, de renoncer au sacro-saint "partenariat"
et de menacer de l'enfer les contrevenants ?
Il semble que la fatwa soit issue des
compagnies d'assurances. La panique s'est emparée de ces
dernières lorsque, l'échéance se rapprochant,
elles ont constaté le peu de cas que leurs assurés
attachaient à l'opération et le maigre intérêt
que le gouvernement accordait à la question. Pour preuve,
les propos lénifiants tenus récemment par le ministre
de l'Industrie.
Dépitées, ces compagnies ont pris les devants pour
ne pas être accusées de non-assistance à personne
en danger lors de la constatation des conséquences. Elles
ont déclenché la première vague d'assaut
: chers assurés, disent- elles, ou bien vous nous déclarez
que vous allez être compatibles, ainsi que vos fournisseurs,
ou bien nous dénonçons votre contrat de responsabilité
civile. Boum!
Bien sûr, leur première cible fut les prestataires
informatiques. En première ligne, ceux qui ont les mains
dans le cambouis sont responsables et coupables : si tout va mal,
c'est à cause du mécanicien qui fait tourner la
machine. Donc, on renégocie vos contrats. Eventuellement,
on les dénonce si le rapport de forces est en notre faveur.
Boum!
Le Syntec, qui regroupe les SSII les plus importantes,
s'est bien défendu en signant un protocole protégeant
ses ouailles. Quid des autres?
Et, en particulier, des plus petits. Si vous
êtes indépendant, aujourd'hui, méfiez-vous
: la dénonciation (du contrat de RC Pro) vous guette. Si
vous souhaitez le devenir, c'est fini. Fi-ni : aucune compagnie
n'accepte d'assurer une entreprise de prestations informatiques
de moins de trois ans d'âge(**). Et comme les clients
exigent cette assurance, il vaut mieux rester salarié (ou
chômeur). Boum-boum!
Avons-nous vraiment besoin de prestataires ? De prestataires intervenant
sur la bogue de l'an 2000 ? Ceux qui sont disponibles sont découragés,
et ceux qui souhaitent le devenir écartés !
Ils pourront alors, en faisant la sieste, regarder
les feuilles voler pendant un an et trois mois.
(*) http://www.frelance-europe.com
(**) sauf celle qui assure les membres de Freelance-Protection,
cf. Assurances (ndlr,
cette précision a été supprimée dans
le texte publié)
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Ca vient de se créer, Rebondir,
hors série n°25, septembre 98
Une association consacrée aux indépendants
vient de se créer. Elle s'appelle Freelance en Europe,
et se veut avant tout un lieu de rencontre et d'échange
entre indépendants de toutes les disciplines.
Pour les contacter, un site Internet avec un forum de discussion
pour les membres (site et adresse).
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"Freelance en Europe"
succède à A2i, 01 Informatique, 12 juin
1998

Une nouvelle association d'indépendants vient de naître.
Près de six mois après avoir quitté la présidence
de l'A2i, l'Association des indépendants en informatique
rachetée par le groupe Delphi et transformée en
agence commerciale "Interskill", Michel Paysant lance
une nouvelle structure: "Freelance en Europe". Objectif
: assister ses membres dans l'exercice de leurs activités,
promouvoir leur statut et soutenir les entités aidant à
leur développement. Déjà forte d'une centaine
d'adhérents, dont la plupart proviennent de feu l'A2i,
l'association veut élargir l'éventail des compétences.
" Avec l'essor des métiers de communication, nous
souhaitons atteindre des consultants d'autres disciplines et nous
ouvrir aux formateurs, logisticiens et traducteurs ",
précise Michel Paysant, qui devient délégué
général. Le conseil d'administration reflète
cette ambition avec quatre membres consultants en informatique,
un autre en marketing et un dernier en organisation. Autre projet
: dépasser les frontières. L'organisation actuelle
des entreprises est telle que les indépendants sont amenés
à travailler à l'étranger. Réciproquement,
des consultants de pays voisins peuvent venir en France. Seul
problème, la différence des législations.
" Nous voulons, au-delà de l'aide ponctuelle apportée
aux personnes, devenir une force de proposition auprès
des gouvernements. " L'association vit de la cotisation
de ses membres (20 euros, ou 130 FF) et de l'édition d'ouvrages
spécifiques portant sur le statut d'indépendant.
Son site peut être consulté sur wwwce-Europe-europe.com.
Anne-Françoise Marès
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De la difficulté à
définir le non-salariat, Initiatives Magazine,
mars-avril 98
Dans un dossier sur les assurances des indépendants
[...] Un luxe aussi, l'assurance chômage
pour les professions indépendantes. Seuls les gérants
salariés minoritaires de SARL peuvent en bénéficier.
A condition toutefois de cumuler contrat de mandat et contrat
de travail. Selon Michel Paysant, salarié informaticien
pendant 20 ans, aujourd'hui freelance, cette absence de reconnaissance
des situations de chômage des indépendants vient
d'une vraie difficulté a définir le non-salariat.
Les nouveaux indépendants n'ont rien de commun avec les
artisans ou les commerçants, ni même avec les professions
fibérales (avocats, médecins ... ). Conseil en informatique,
en organisation, formateur en informatique, actuaire indépendant
pour les assurances... Rien n'a été pensé
pour ces nouveaux professionnels, en cas de baisse d'activité,
en période d'absence de contrat. " Pour le non-salarié,
contrat ou pas, le problème est surtout celui du revenu,
estime Michel Paysant. Un mécanisme pourrait facililer
la vie des indépendants en matière de protection
sociale. A l'exemple du salarié qui, lorsqu'il est malade,
touche une allocation prise sur un fonds commun, le non-salarié
devrait pouvoir cotiser, lorsque ses revenus le lui permettent,
à un fond du même type. "
Michel Paysant estime, par ailleurs, que des
institutions devraient aider les indépendants qui en ont
besoin à gérer leur protection sociale, leur dire
: " attention, voici les moyens dont vous disposez aujourd'hui.
Vous pouvez prévoir d'en mettre un peu de côté
pour demain ". Michel Paysant déplore que les seuls
à se préoccuper de ce genre de conseil soient les
agents d'assurance. " Le problème est que les commerciaux
sont plus intéressés par une vente que par votre
réel intérêt. " [...]
Régine Mauconduit
![]()
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Besoin d'assurances,
Consulting, février 98
Le 8 décembre 1997, les indépendants
se sont réunis, pour "plancher" sur deux
thèmes : "Comment les indépendants peuvent-ils
se regrouper ?" et "Quels sont les arguments
pour convaincre les clients ?" en s'appuyant sur une
enquête menée par deux consultants, Jean Ferreux,
consultant et éditeur (Téraèdre) et Claude
Géron, consultant à CMG. Avec le soutien de la mission
pour les Services du secrétariat d'Etat aux PME, au Commerce
et à l'Artisanat. Pour certaines des personnes interrogées
(directeurs informatiques, directeur des achats, etc.), le terme
"d'indépendant" désigne curieusement les
SSII qui ne font pas partie du peloton de tête, voire toutes
les petites structures (moins de cinq personnes). Lorsqu'on insiste,
en précisant qu'il s'agit d'une personne qui travaille
seule, souvent la réponse est : "Ah! un free-lance",
ou quelquefois: " Vous voulez dire un consultant ?"
"Les termes "freelance" et "consultant",
précise Claude Géron, correspondent chez nos
interlocuteurs à deux populations très différenciées.
Les consultants sont connus (ils écrivent, font des conférences
par exemple) et doivent faire la preuve des compétences
qu'ils affirment avoir. En tout état de cause, ils doivent
limiter leurs spécialités à un tout petit
nombre (deux ou trois maximum) sous peine de perdre toute crédibilité.
" Or, ce qui fait hésiter un client à utiliser
un indépendant est le positionnement indécis ou
à géométrie variable de celui-ci. D'entrée
de jeu, l'indépendant annonce certaines compétences,
et lorsqu'il réalise que ce ne sont pas celles dont le
prospect a besoin, il affirme avoir celles qui sont requises.
De manière quasi-unanime, les responsables interrogés
ont besoin "d'assurances" de "garanties"
mais aussi de disponibilité. Xavier Lucron, conseil en
marketing d'A2i recommande aux indépendants d'adopter un
positionnement clair: "Ils doivent choisir leur camp.
Beaucoup trop d'entre eux cherchent à se positionner comme
une entreprise, ce qui est une erreur". Il conseille
aux indépendants de rester simples et déplore les
plaquettes trop rutilantes. "Malgré leurs efforts
et les prouesses des imprimantes lasers, leurs plaquettes risquent
d'avoir un air "has been", ce qui aura comme résultat
d'effrayer le client potentiel". Autre point et non des
moindres: " Si vous êtes indépendant, il
vous sera impossible d'avoir un secrétariat. Vos éventuels
prospects seront en contact avec un répondeur. C'est normal
et non choquant. " [...]
Anne Liebmann
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